°Kelvin, c’est quoi au juste ?JPEG
Article mis en ligne le 24 septembre 2010

par Webmestre
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Petit rappel sur les températures de couleurs et le physicien Kelvin

La température de couleur permet de déterminer la température (effective ou "virtuelle") d’une source de lumière à partir de sa couleur.

Elle se mesure en kelvin. La couleur d’une source lumineuse est comparée à celle d’un corps noir théorique chauffé entre 2 000 et 10 000 K, qui aurait dans le domaine de la lumière visible un spectre d’émission similaire à la couleur considérée.

La couleur apparente d’une source lumineuse varie du rouge orangé de la flamme d’une bougie (1850 K) à bleuté dans le cas d’un flash électronique (entre 5000 et 6500 K selon les fabricants) bien que certaines de ces températures n’aient aucune relation avec la température du corps noir.

Cette variation de couleur de la lumière dans une même journée n’est que difficilement reproductible par la lumière artificielle et souvent avec des appareils complexes et coûteux.

Elle relativise la notion de normalité de la lumière naturelle.

Pour apprécier l’aspect et la qualité de la lumière il convient d’associer à la température de couleur l’indice de rendu de couleur ou IRC, chiffre entre 0 et 100 qualifiant le respect des couleurs.

Les températures d’éclairage !

Certaines lampes peuvent avoir différentes températures de couleur selon l’ambiance

C’est Sir William Thomson mieux connu sous le nom de Lord Kelvin (26 juin Belfast en Irlande le 1824 au 17/12/1907) physicien Britannique reconnu pour ses travaux en thermodynamique membre de la Royal Society (1851).

Une des innovations de Kelvin est l’introduction d’un « zéro absolu » correspondant à l’absence absolue d’agitation thermique et de pression d’un gaz, dont il avait remarqué les variations liées selon un rapport linéaire.

Il a laissé son nom à l’échelle de température, dite absolue, ou température « thermodynamique » mesurée en Kelvins.

Il a eu l’idée de comparer les variations de couleur de la lumière du jour avec celles d’un corps non coloré ( le corps noir) que l’on chauffe à haute température et qui passe successivement du rouge, au jaune, au blanc et enfin au bleu.

Il propose ainsi une comparaison commode pour caractériser les illuminants naturels ou artificiels.

La température de couleur est donc l’indice de neutralité du blanc. On lui doit un Galvanomètre et un Electromètre.

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